CIG – Communauté israélite de Genève

La CIG est une fondation à but non lucratif qui regroupe tous les juifs, quelles que soient leurs observances et origines, et leur offre une vaste palette de services et d’activités.

Sous la direction de son Comité et s’appuyant sur la compétence et l’engagement d’une équipe de professionnels, la CIG organise ses activités et gère ses institutions en respectant les principes fondamentaux du judaïsme (Halakha) sous la stricte surveillance du Grand Rabbin Dr. Itzhak Dayan.

AfficheA4CIG

Sur le plan individuel et familial, les membres vivent le judaïsme qui résulte de leur choix personnel.

Pilier de la présence communautaire juive à Genève depuis plus de 165 ans, la CIG compte aujourd’hui plus de 1’200 familles membres et représente près d’un quart de la population juive de Suisse, ce qui fait d’elle la deuxième plus importante communauté de Suisse.

Respectueuse de la diversité de ses membres, les rites ashkénazes et sépharades sont pratiqués au sein de la CIG dans des synagogues dédiées. La CIG dispose d’un Gan Yeladim qui couvre les besoins éducatifs de la petite enfance de la crèche à la 2ème primaire Harmos, un Talmud Torah de même qu’un centre des jeunes (CCJJ) actif toute l’année y compris pendant les vacances.

La CIG,  c’est également un service social qui s’occupe avec dévouement de nos plus nécessiteux, une bibliothèque, des activités culturelles, un cercle des aînés, un restaurant cacher, un oulpan, le cimetière de Carouge et de Veyrier, une multitude de services et d’activités au bénéfice de ses membres, des plus jeunes aux plus agés.

Par ailleurs, la CIG s’engage dans la représentation politique, le dialogue interconfessionnel, la lutte contre l’antisémitisme et l’information sur le judaïsme (Hasbara).

Appartenir à la CIG,  c’est assurer le maintien à Genève d’un judaïsme traditionnel,  à la fois respectueux de la Halakha et de la diversité de ses membres. Un judaïsme ouvert sur son époque et sur la Cité.

Philippe Grumbach

Geneve, le 2.09.2016. Philippe A. Grumbach, avocat, CMS von Erlach Limited, member of The Geneva Bar. Photo: Christian BONZON

Président de la CIG

GIL – Communauté Juive Libérale de Genève

« Et tu raconteras à ton fils »

Pass it on… transmettre

C’était en 1930 que ma grand-mère maternelle a emmené sa fille depuis leur maison à Budapest, Hongrie, à Chexbres en Suisse afin que ma mère puisse apprendre le Français. A l’époque, on voyageait en train. Deux choses se sont passées pendant les deux jours de trajet depuis Budapest, ensuite Vienne, à travers l’Autriche et la Suisse et finalement Lausanne et Chexbres.

GIL Annonce_Kesher-day

 

Le premier évènement que ma mère nous rappelle, quand selon elle nous manquons de respect envers l’argent, était quand elle a demandé à sa maman, ma grand-mère, pourquoi elles voyageaient en troisième classe. La réponse fut: « parce qu’il n’y a pas de quatrième classe ».

La transmission des valeurs, le sujet de ces quelques lignes, s’est passé lorsque le train a quitté l’Autriche pour la Suisse et est passé le long du lac Walen en Suisse orientale. Imaginez que d’un côté du lac il y a des rochers de granit, des grattes ciel naturels dont les pointes sont toujours couvertes de neige. Et de l’autre côté, où passent les rails du train, il y a des pâturages verts, des vaches, le dessin typique que l’on retrouve sur les boites de chocolats. En regardant par la fenêtre ma mère âgée de 9 ans se retourne vers sa mère et lui pose la question « comment puis-je te rembourser pour toute cette beauté que tu me permets de vivre ? »

Les mots prophétiques de ma grand-mère ont été dans son Hongrois « ADD TOVABB », qui se traduit en français par « TRANSMET LE » ou en Anglais par « PASS IT ON ».

Ces mots, vous les retrouvez sur notre maison, ainsi que sur celle de mon frère, et celles de nos enfants, car ils sont la devise de notre famille qui incarne notre tradition.

 

Alex Dembitz, Alex Dembitz

Président du GIL

 

Habad Genève

בס’ד

Chers Amis,

A l’approche de Roch Hachana, je vous souhaite une nouvelle bonne et douce année sur le plan matériel et spirituel pour vous et pour le monde entier.

C’est l’occasion aussi de souhaiter une belle réussite à tout le team du Kesher Day pour ce projet ambitieux qu’est la journée dédiée au thème : «  Et tu raconteras à ton fils… » Tradition, Transmission, Education.

Habad FLYER ECOLE ET GAN 5776

En effet, d’un certain point de vue, ce sont là les trois piliers qui permettent d’assurer la pérennité de notre peuple et conserver la flamme divine qui est en nous !

J’aimerais  illustrer ici mon propos par une parabole sur laquelle on peut naturellement s’appuyer encore aujourd’hui.

 La Torah nous dit : « Car l’homme est un arbre des champs » :

Les composants essentiels de l’arbre sont ses racines qui l’ancrent dans le sol et l’approvisionnent en eau et en aliments ; son tronc, ses branches et ses feuilles qui constituent son corps ; et les fruits qui contiennent les graines qui permettent à l’arbre de se reproduire.

La vie spirituelle humaine inclut également des racines, un corps et des fruits. Les racines représentent notre foi, la source de notre nourriture et de notre persévérance. Le tronc, les branches et les feuilles sont le corps de notre vie spirituelle, nos accomplissements intellectuels, émotionnels et matériels. Les fruits évoquent notre force dans la « procréation » spirituelle, la force d’influencer notre prochain, de planter une graine en un être humain et la voir germer, grandir et donner des fruits.

Tradition:

Il est évident que si nous voulons que l’arbre pousse correctement, il est indispensable que le grain soit entier. Toutes modifications ou retouches du grain engendreraient des séquelles irréversibles. En clair, peu importe les conditions ou l’environnement, nous nous devons de préserver le grain et donc l’authenticité de la tradition.

Même en tenant compte de toutes les générations qui se suivent, des différentes cultures et  de l’évolution générale de la vie, nous sommes tous, jeunes et moins jeunes, avec l’envie profonde et cette volonté de recevoir la tradition de nos ancêtres en héritage.

Pub habad KSD

 Transmission 

La Torah est comparée à l’eau. Quand nous voulons transférer de l’eau d’un récipient à un autre nous devons prendre en considération d’un part le récepteur mais aussi la nature de la tradition à transmettre et d’autre part la capacité de réception du jeune en face de nous.

Quelquefois, verser largement fera plus de dégâts que d’adapter un entonnoir et alimenter au goutte-à-goutte. Nous devons prendre la juste mesure pour donner le nécessaire sans débordement inutile.

Education

Pour éduquer son prochain il faut avant tout être soi-même dans la même démarche, respecter avec amour nos jeunes et enfants et leur faire confiance.

En conclusion, ces 3 valeurs qui fusionnent en chacun de nous, exigent de réveiller la motivation et l’envie de notre « récepteur », sans sa détermination rien n’est possible. Pour cela nous avons besoin de réflexion et de retenue et surtout de l’aimer tel qu’il est pour lui permettre de progresser selon ses possibilités. Ce sujet de l’éducation est le plus important car c’est le socle par lequel tout passe. Cela mérite une réflexion continue. J’espère, qu’ensemble, nous pourrons bâtir une belle voie éducative de nos valeurs juives pour tous.

Avec respect, et  mes souhaits et bénédictions de Chana Tova Oumetouka !

Mendl Pevzner         Mendl Pevzner

Rabbin des Institutions Habad de Genève

 

 

CILV – Communauté Israélite de Lausanne et du Canton de Vaud

« Et tu raconteras à ton fils » (Exode) Tradition. Transmission. Education.

La transmission a aujourd’hui encore plus que par le passé, une importance primordiale dans l’éducation de nos enfants. Nous vivons malheureusement aujourd’hui une époque où les auteurs de carnages n’ont ni valeurs, ni conscience des actes qu’ils commetten, se cachant derrière une politique et une idéologie nauséabonde.

CILV A4

Dans cette période difficile, nous avons un rôle majeur à jouer dans ce que nous souhaitons laisser aux générations futures, aux valeurs et aux repères que nous souhaitons leurs transmettre. Nous nous devons de réfléchir aux vecteurs de cette transmission. Aux responsables d’expliquer notre passé, notre histoire, nos coutumes, nos valeurs juives ainsi que nos valeurs familiales afin d’accompagner et de guider les jeunes générations.

Force est de constater que si par le passé cette transmission été assurée en  grande partie par les grands-parents et les parents, aujourd’hui certains se sentent désarmés face à leurs responsabilités, ne sachant pas comment aborder certains thèmes. Les raisons sont très diverses, la peur de mal faire par rapport au cercle familial qui s’est beaucoup modifié au courant des 20 dernières années, le manque de connaissances, les problèmes de communication avec les nouvelles générations,  mais aussi le manque d’intérêt.

Je me permets d’illustrer ces propos par une expérience personnelle. Ayant travaillé plus de 30 ans avec une très grande population de familles expatriés,  j’ai pu me rendre compte de l’importance de ces repères pour pouvoir se construire. En observant le cheminement de ces enfants qui déménageaient tous les 3 ans pour suivre l’un des deux parents qui faisait carrière, il apparaissait que le passeport qu’ils avaient ne représentait absolument rien pour eux au niveau de leur histoire et au niveau de l’émotionnel.  Or, c’est en tant que jeunes adultes qu’ un réel besoin d’un retour aux sources,  afin de comprendre d’où ils venaient,  se faisait sentir et ces jeunes adultes se retrouvaient bien seuls dans cette quête du passé.

Notre histoire à nous, juifs du monde entier est encore plus complexe du fait de nos origines, du fait des épreuves  auxquelles notre peuple a toujours été confronté et de la pudeur des générations concernées à en parler. Pourtant, grâce à cette histoire et à nos fondements, la transmission tout comme les enfants sont nos valeurs principales. Si la transmission est primordiale pour nous, elle doit néanmoins être adaptée aux valeurs que nous avons choisi de suivre et ce travail peut être fait en intelligence avec les professeurs des écoles juives et des Talmud Thora que nos enfants fréquentent. Mais le noyau familial reste la pierre angulaire de cette transmission.

Pour moi, l’un des vecteurs principaux de cette transmission est la nourriture : les spécialités culinaires de nos Mamans et de nos Grands-Mamans, même s’il est très difficile d’obtenir une recette complète. N’avons-nous  pas tous entendu « mais c’est facile, tu fais comme cela et tu rajoutes juste un peu de ….. pour ….. ». Et le résultat, lorsque nous essayons de refaire ces recettes n’est jamais le même. Pourquoi ? Car tout simplement nous nous référons systématiquement à des goûts associés à une période de notre vie, à des réunions de famille, à des fêtes, à tout un côté émotionnel : VOILA CE QU’EST LA TRANSMISSION !!!

Le Kesher Day nous donne cette année une opportunité magnifique d’aborder les différentes facettes de cette transmission, et je me réjouis, au nom de la Communauté Israélite de Lausanne et du Canton de Vaud que j’ai l’honneur de présider, de participer à cet évènement majeur de notre calendrier.

Alain Schauder, Président CILV     alain-schauder-cilv

ACCIAR Communauté Israélite d’Annemasse

Pour la première fois, L’ACCIAR, Communauté israélite d’Annemasse, participe cette année à Kesher, montrant ainsi son appartenance au monde juif du Grand Genève.

La plupart de ses membres sont très liés professionnellement ou ont de la famille à Genève.

ACCIAR

L’ACCIAR  représente , depuis maintenant 30 ans, la Communauté Israélite d’Annemasse et des villes environnantes.

Comme beaucoup de « petites » communautés, ces dernières années une partie de nos membres est allée vers d’autres lieux de résidence. Mais en parallèle , grâce à D. nous avons accueilli de nouvelles familles, jeunes et dynamiques . On estime que notre communauté regroupe une centaine de familles. 

L’ACCIAR dispose d’une synagogue (rite sépharade) où les offices de Chabbat et des fêtes sont assurés.

Elle dispose aussi d’une salle communautaire où chaque Chabbat après l’office du matin nos fidèles se retrouvent autour d’un convivial kiddouch, ainsi que d’une bibliothèque d’ouvrages religieux à la disposition des fidèles.

Nous organisons des activités festives et culturelles tout au long de l’année, et notamment lors des moments clés de notre calendrier.

Cette année, de nouvelles activités tant cultuelles que culturelles vont être proposées, à notre Communauté,  mais aussi à nos amis de Genève.

Notre seul objectif : Partager et transmettre.

Transmettre à nos membres, à leurs familles, à nos enfants, le patrimoine cultuel et culturel dont nous sommes dépositaires (prières, cuisine, chants traditionnels, souvenirs etc …).

L’ ACCIAR  est une association indépendante, gérée par un Comité de bénévoles, et financée uniquement par les cotisations de ses membres et les dons reçus tout au long de l’année . 

En espérant vous accueillir bientôt à l’ACCIAR, 

Cordial Shalom  

            Albert Benchimol ACCIAR

Albert Benchimol 

Président de L’ACCIAR